En partie ouest, Véronique Champollion propose l’évocation et l’interprétation graphique des fragments historiques des peintures et gypseries des plafonds, scènes mythologiques et éléments végétaux. Faunes, putti, cycle des saisons ainsi que le symbole du phénix trouvent leurs prolongements dans des transcriptions en bas-relief, d’emblée situées dans le domaine du jeu par l’utilisation du papier mâché comme médium.
En partie est, Francis Puivif se livre à la délocalisation de son propre atelier, recréant l’univers de celui-ci à l’intérieur du château. Une installation que l’on visite mais aussi habitée par l’artiste, permettant de ressentir l’ambiance d’un atelier, d’éprouver son évolution et ses transformations en dévoilant ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas, les moyens, les matériaux, le travail, le désordre, le hasard à l’œuvre au cours d’un processus de création artistique.
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